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Vademecum

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jeudi 26 mars 2009

L'ECOLE A LA MAISON - S'occuper intelligemment

En ce moment je remonte virtuellement Puzzmania, société conceptrice de Puzzle, ça occupe et c'est plein d'astuces.

Mon dernier déploiement Active Directory, suivait certains principes de l'ouvrage de sylvain Caicoya et Jean-georges Saury concernant les premières phase d'étude, ça m'a fais plaisir tiens.

Bien entendu cela me dépasse, moi qui suis habitué à déployer la solution Microsoft méthode 100% AFPA.

Survolé je devrais dire, même en quelques mois, je tiens à préciser que ça marche très bien pour les petites structure, … hop un contrôleur de domaine avec son AD, DNS, DHCP le WSUS en prime et pour couronner le tout un AV, franchement faut pas être sorti de polytechnique. Gestion de l'accès aux ressources, et ça roule
En plus le Web fourmille de tuto.
Faire un cliché de temps en temps et ça roule…

La gestion multi site m’intéresse avec son aspect réseau, je vais pouvoir exploiter mes notions de Cisco. Du coup, je me demande si je vais pas investir dans un routeur, type Juniper SSG5 sur lequel j'ai travaillé, ou Cisco, Zyxel, quoique Netasq est un bon choix.


L’ouvrage (pas donné ~50€) « Windows Server 2003 et 2008 », me permettra je l’espère de monter un plan formel de déploiement dans les règles, simplement et proprement. Juste histoire de me créer un standard, afin que je n'oublie aucun détail et bien saisir les mécanismes, ainsi que les rouages, dans le but d'être plus performant dans l'analyse et le dépannage.
Considérons ça, comme un hobbie ...
Voilà, je ne savais pas pas ou commencer ce blog, et bien ça va devenir mon vademecum, pour vous lecteurs! (private joke)

Pour commencer, j'utilise visio 2003 pour me créer une image de l'architecture, et de l'infrastructure. Et c'est grand Puzzmania, par rapport aux structures où je suis passé. Quoique la dernière forêt que j'ai visité comprenait un nombre impressionnant de sous-domaine, le plus marrant c'est qu'il s'agissait de l'INRA. (Forêt, Inra ...bref)

Le tout s'intègre dans le réseau Lothaire, administré par CIRIL, un pote ^^.

Reference:
Windows server 2003 et windows server 2008
sylvain Caicoya et Jean-georges Saury
ISBN 978-2-300-010958
Désolé je ne possède pas d'actions chez l'éditeur

L'ECOLE DU TEMPLE

source:D'autres méthodes d'accroche en prospection commerciale Halifax, Extrait de nos livres

Etes vous un bon négociateur? le test sur Halifax, c'est puissant et amusant ...

Les méthodes "Conseil":
Cette approche s’appuie sur l’efficacité des techniques d’influence qui reposent sur le "sentiment de liberté".

Ces dernières, souvent sous-estimées par les commerciaux, sont plébiscitées par les chercheurs les plus reconnus en la matière.

C’est le cas par exemple de Vincent Joules et Robert Beauvois. Ces deux chercheurs précisent dans leur dernier ouvrage*:

Rien de plus facile que de créer un contexte de liberté. Il suffit d’assortir la requête, d’une phrase affirmant à l’interlocuteur qu’il est libre de faire ou de ne pas faire ce qu’on attend de lui. Nous donnons cette phrase pour l’une des plus fascinantes de la littérature scientifique. Cinquante années de recherches nous montrent qu’elle est un puissant facteur d’engagement des gens dans leurs actes, certainement même le facteur d’engagement le plus puissant.

Ainsi concrètement pour mettre en œuvre cette technique on va prendre rendez vous mais "laisser la possibilité à l’autre de dire non". Exemple : "Je prends contact avec vous car je me suis dit qu'il pourrait y avoir peut être un intérêt commun. Voilà ce qu’on a fait chez + «SUCCESS STORY». Je ne sais pas si cela peut être intéressant que l’on se rencontre ou qu’on aille plus loin, sentez vous libre de me dire non surtout" On parle de "démarche conseil" puisque l'on se positionne en apporteur de solution, le fait de "laisser la possibilité à l'autre de dire non" permet aussi de rééquilibrer le rapport de force. Le message implicite au prospect est "Je ne voudrai surtout pas que tu crois que je suis en train de te demander un rendez vous. J'ai moi aussi des choses intéressantes à faire et si je me déplace c'est que cela vaut le coup !".

Quand on raconte la "Success Story" on fait parler ses clients. Ce n'est pas simplement citer une référence (bénéfice centré sur moi), c'est raconter les résultats obtenus par le client (bénéfice centré sur mon prospect). On peut ainsi mettre en avant des "success stories" sur - Des problématiques possibles du prospect - Des références porteuses d’innovation - Des références culturelles proches Une success story se raconte de la façon suivante : quelle était la problématique client de départ, la réponse imaginée avec lui , les résultats qu’il a obtenus (temps gagné, retour sur investissement, nouveaux marchés, économies, etc).

De même, le levier de la réciprocité, décrit par Robert Cialdini** est également un point à intégrer pour doper l'efficacité des prises de rendez-vous. Ainsi, appeler plusieurs fois pour rendre service sans objectifs de vente immédiats, juste pour "obliger" son interlocuteur, augmente considérablement les chances d'obtenir un rendez-vous avec les clients à plus fort potentiel.

On appelle une première fois pour lui demander s'il veut bien recevoir notre newsletter gratuite d'information. On appelle une deuxième fois pour l'inviter à venir nous rencontrer sur un salon ou lors d'une manifestation. A chaque fois on lui envoie peu après par courrier un document spécifique (newsletter, lancement de notre dernier produit, etc). Enfin la troisième fois, on appelle vraiment pour le Rdv.

mercredi 25 mars 2009

Les trois principaux modèles de l'apprentissage

Source: Enseigner, Apprendre, s'amuser


(Département de l'instruction publique du canton de Genève ; Site officiel de l'enseignement de la physique de l'enseignement secondaire)

Les trois modèles très succinctement décrits ci-dessous sont autant de manières d’envisager les processus d’apprentissage. Ils constituent dès lors, pour l’enseignant, trois angles de vue possibles pour observer et tenter de comprendre ce qui se joue dans sa classe.

Le modèle transmissif C’est le modèle qui correspond à la conception empirique de l’enseignement. Il est basé sur deux présupposés :

  1. La neutralité conceptuelle de l’élève. Avant l’enseignement, l’élève n’a pas de conception personnelle sur le sujet à aborder ; il est assimilé à un vase vide, ou à une cire sans empreinte.
  2. La non déformation du savoir transmis. Si l’enseignant expose clairement son sujet et si les élèves écoutent bien (éventuellement en posant une ou deux questions), ils vont assimiler le message tel qu’il a été transmis. Des exercices d’entraînement permettront d’ancrer les nouvelles connaissances.


Le rôle de l ’enseignant est d’expliquer clairement. Le rôle de l ’élève est d’écouter attentivement.

Les erreurs de l’élève sont des accidents dus à une écoute insuffisante ou à une mauvaise explication. On y remédie par une nouvelle explication et une écoute plus attentive.

Avantages : L’enseignement basé sur ce modèle est le plus économe en temps et en moyens. Il est adéquat si les apprenants sont motivés et attentifs (cours universitaire par exemple). Limites : Elles dépendent de la validité des deux présupposés : Si une conception initiale inadéquate existe elle risque de ne pas d'être remise en cause, et d’interférer avec la nouvelle connaissance. Ce qui est dit par l’enseignant n’est pas toujours entendu de la même façon par tous les élèves.
Le modèle béhavioriste

Le présupposé est ici que l’on ne peut pas savoir ce qui se passe dans la tête de l’élève qui est assimilée à une boîte noire, L’enseignant doit alors se baser sur les comportements observables du sujet, c’est-à-dire les réponses qu’il fournit aux questions posées ou les démarches utilisées pour résoudre un problème. L’objectif d’apprentissage est décomposé en sous-objectifs formulés en termes de comportements observables (l’élève est capable de … plutôt que l’élève connaît …). L’élève passe ainsi très graduellement, sous la conduite de l’enseignant, de la connaissance initiale à la connaissance finale par petites marches. C’est le modèle qui est en toile de fond de la pédagogie par objectifs (fiches de découverte contenant un grand nombre de questions relativement faciles qui permettent à l’élève de découvrir la notion visée). Il constitue également la base théorique de l’EAO (enseignement assisté par ordinateur).
Le rôle de l ’enseignant est de définir des sous-objectifs et de mettre en place des exercices progressifs permettant de franchir les différentes étapes sans difficultés. Le rôle de l’élève est de pratiquer les exercices proposés en suivant l’itinéraire balisé..

Les erreurs de l’élève sont des accidents révélateurs de sous-objectifs mal ou insuffisamment décomposés. Avantages : L’enseignant est attentif aux possibilités et à l’évolution individuelles de l’élève. Il lui propose des activités bien adaptées. L’élève peut progresser à son rythme ; il est le plus souvent en situation de réussite. Les objectifs étant définis précisément, l’évaluation est facilitée et clarifiée. Limites : Les tâches découpées cachent la vision d’ensemble : l’élève peut réussir chacune des étapes du chemin balisé mais être incapable, par manque de vision d’ensemble, de parcourir ce même chemin en 3 l’absence de balises. D’autre part, les conceptions initiales n’étant pas prises en compte, elles sont susceptibles de ressurgir lorsque l’élève se trouvera devant un problème plus complexe.
Le modèle constructiviste
Il repose sur les trois présupposés suivants :

C’est en agissant (en résolvant des problèmes) que l’on apprend..

« Quel que soit son âge, l’esprit n’est jamais vierge, table rase ou cire sans empreinte » Les représentations initiales s’érigent souvent en obstacle aux nouvelles connaissances..

La connaissance ne s’acquiert pas par simple empilement ; elle passe d’un état d’équilibre à un autre par des phases transitoires au cours desquelles les connaissances antérieures sont mises en défaut.

Selon ce modèle, l’acquisition de connaissances passe par la transformation des informations reçues par l’apprenant à travers ses expériences et ses connaissances préalables. Pour accéder à un état de connaissance supérieur, il faut donc remettre en cause et réorganiser ses conceptions initiales en y intégrant les nouvelles données. L’élève ne sera pleinement prêt à cet effort difficile (car il implique une phase de déstabilisation) que s’il a pris conscience de l’insuffisance de ses représentations. L’enseignant placera donc l’élève dans une situation propre à lui créer un conflit cognitif provoqué par une contradiction entre son anticipation (basée sur sa conception initiale) et une réalité observée. Le démenti peut provenir de la situation elle-même (c’est le concept de situation-problème) ou de ses pairs (lors d’un travail de groupe). Cependant, il est essentiel qu’il ne vienne pas de l’enseignant, l’élève risquant sinon de résoudre le conflit en distinguant la vérité scolaire de celle de la vie « réelle »..

Le rôle du maître est complexe : il doit d’abord repérer les obstacles récurrents, puis mettre en place des situations destinées à faire prendre conscience à l’élève de l’insuffisance de ses conceptions. Finalement, il doit aider l’élève à construire les nouveaux savoirs, puis à les consolider par des exercices ad hoc..

Le rôle de l’élève est de s’approprier le problème posé, d’y investir ses connaissances initiales, d’accepter la déstabilisation procurée par le démenti, de reconnaître la nécessité de cette déstabilisation pour pouvoir progresser (ce qui doit faire l’objet d’un contrat didactique approprié)..

Finalement, il doit construire, avec l’aide de l’enseignant, la nouvelle connaissance, puis la consolider par des exercices ad hoc. Les erreurs sont révélatrices de conceptions inadéquates. En ce sens, elles sont constitutives de l’apprentissage..

Avantages : L’élève est confronté à un problème à résoudre, ce qui lui permet de mettre du sens à son apprentissage. Les conceptions initiales inadéquates ayant été détruites ou remodelées, elles ne risquent plus de refaire surface et le nouvel état d’équilibre est durable. .
Limites : L’enseignement basé sur ce modèle est coûteux en temps. - il nécessite un haut niveau de compétence de l’enseignant, autant pour la conception que pour la gestion des leçons. - il est parfois difficile de trouver des situations-problèmes adéquates. - La phase de déstabilisation est délicate chez certains élèves (en particulier ceux en grande difficulté)

Entretien les 4 étapes

source: TROUVER UN EMPLOI PAR RELATIONS écrit par SAHNOUN

Les quatre temps de l’entretien


1. Prenez contact
C’est la départ le moment où démarrage l’échange. Il ne dure que quelques minutes, le temps de vous présenter, de briser la glace et de rappeler à votre interlocuteur le but de votre visite.
2. Commencez par écouter
Il s’agit de vous montrer réceptif aux informations que va vous apporter votre interlocuteur. Durant cette phase, vous prendrez des notes, et le questionnerez de façon assez générale sur son entreprise, sur lui-même (quel est son parcours professionnel), sur le marché… et sur les sujets spécifiques qui ont motivé votre visite.
3. Relancez avec des questions
Progressivement, vous allez approcher l’objet final de cette entrevue : obtenir conseils et informations pour consolider votre projet. Pour cela, vous allez poser des questions de plus en plus précises.
C’est la partie la plus importante de cette rencontre et, par conséquent, la plus longue. Elle occupe plus des trois quarts de l’entretien.
4. La conclusion

Vous confluerez l’entretien par quelques phrases, en remerciant votre interlocuteur et en lui suggérant que votre relation ne fait que débuter. Ce schéma peut vous paraître rigide et théorique. Cependant vous vous rendrez compte par vous-même, généralement, l’entretien suit cette trame. Il s’agit en fait de sacrifier à des codes sociaux et de faire évoluer l’échange, de le laisser s’approfondir progressivement par l’apprentissage de l’autre, pour donner naissance à une relation.

           

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